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Vivactu : La fuite des cerveaux le 03/04/08 14:12

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Le "vivactu" fait le tour chaque jeudi de l'actualité mondiale, qu'elle soit sportive ou non. Cet article hebdomadaire essaie d'apporter son regard sur l'information de la semaine, mais toujours sur un ton décalé. Ce jeudi, la fuite des cerveaux en France..

Depuis quelques années, les médias se font l’écho de départs massifs de jeunes chercheurs, cadres ou entrepreneurs vers les pays étrangers afin d’y trouver de meilleures conditions salariales. On appelle ça « la fuite des cerveaux » (ou brain dain pour les puristes bilingue). Mythe ou réalité ?


A vrai dire, le vivactu ne s’était jamais réellement posé la question. Il a d’autres chats à fouetter, mais un évènement regroupant plusieurs péripéties à remis ce sujet à la surface. Les yeux grands ouverts, le vivactu a vu samedi soir le résultat du flux migratoires massif de l’élite intellectuelle. Samedi soir, il a vu les dégâts colossaux que génère l’abrutissement de masse. Samedi oui j’ai vu Paris Lens…


D’abord cette banderole. Ce slogan qui selon ses auteurs, avait pour but de faire rigoler tout le monde. Il faisait référence au carton cinématographique du moment « bienvenue chez les ch’tis ». Autant, ça ne me dérange pas quand j’entends la marseillaise se faire huer, dans ma jeunesse, j’ai jadis écouté du Renaud et voilà ce qu’il disait dans une de ses chansons « J’peux pas encaisser les drapeaux, bien que le noir soit le plus beau. La marseillaise, même en reggae, ça m’a toujours fait dégueuler ». Mais là, c’est autre chose. C’est un autre niveau. C’est une incitation à la haine, c’est réducteur, bref c’est intolérable.
Où sont les cerveaux ?


Ensuite, il y a Monsieur Duhamel. Et cette chose tout aussi réductrice pour Lens, celle de siffler un pénalty en finale d’une coupe à la 92e minute. Depuis cet instant, tout le foot français a compris que Paris ne descendra pas. Un petit coup de pouce et hop ! Une saison de sauvée.


Ce fiasco total de cette finale n’est malheureusement pas un cas isolé. C’est une pierre de plus qui vient renforcer ce grand mur de la connerie, du dégoût et de l’imbécillité.
La question, quand on voit la France depuis quelques temps, ce n’est pas « où sont les cerveaux ?», mais « depuis quand ils sont partis ? »…

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